Fabienne BLINEAU
Publié le 27/09/2016

Fabienne BLINEAU

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Utilisation des locaux de l’Institut Français de Damas par le Lycée Français

Question écrite de Mme Fabienne BLINEAU, conseillère consulaire (Liban-Syrie) et conseillère AFE (Asie centrale-Moyen-Orient)

Conseillère consulaire en Syrie et au Liban, je fais ma permanence mensuelle consulaire à Damas au sein du Lycée français Charles de Gaulle.
Je profite de cette question pour saluer le nouveau Proviseur, Monsieur Gilleron et son épouse, directrice du Primaire et pour remercier l’ancien Proviseur, Monsieur Leprêtre qui a beaucoup travaillé pour ce Lycée.

J’en viens à ma question, l’Institut français de Damas est fermé depuis 2011 : serait-il possible que le Lycée profite des locaux laissés vacants par l’institut pour leurs activités ?

Service de l’ambassade, l’Institut français de Damas a fermé ses portes en août 2011 par décision du gouvernement français. Tous les agents de droit local de l’institut français ont été licenciés en janvier 2015 et la plupart de ces agents ne résident plus sur le territoire syrien.
Le bâtiment est surveillé de l’extérieur par les autorités locales.
Il ne paraît pas envisageable d’autoriser le lycée français Charles de Gaulle à utiliser des locaux qui sont fermés depuis 5 ans pour des questions de sécurité (ndr. Entretien du bâtiment suspendu depuis sa fermeture et absence d’assurance).
En outre, les équipements assez sophistiqués qui s’y trouvent encore devraient être révisés et ne peuvent être manipulés que par des spécialistes.
Pour mémoire, l’Institut français de Damas recevait plus de 5 000 apprenants par an sans compter le large public qui assistait aux événements culturels. « L’ouverture » de l’établissement devrait susciter des commentaires et la presse s’en fera l’écho, comme le gouvernement syrien.

Le Lycée Charles de Gaulle de Damas, école franco-syrienne, dispose de toutes les installations nécessaires pour mener ses activités (ndr. le lycée accueillait plus de 900 élèves avant la crise contre 250/280 élèves aujourd’hui).

Origine de la réponse : MAEDI/DGM/DCERR/RES