Martine SCHOEPPNER
Publié le 03/05/2016

Martine SCHOEPPNER

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Prorogation de la durée de validité de la CNIS

Question au gouvernement de Mme Martine SCHOEPPNER, conseillère consulaire (Munich), et conseillère à l’AFE (Allemagne, Autriche, Slovaquie, Slovénie, Suisse)

(Envoyée par courrier postal le 15 mars 2016 et par mail le 2 avril 2016)

Monsieur le Ministre,

Permettez-moi de réitérer une question envoyée directement par l’intermédiaire du site du ministère de l’intérieur en février, qui ne semble pas vous être parvenue.

Il s’agit de la prorogation de la validité de la CNI. Les problèmes sont encore nombreux malgré les réponses qui m’ont été faites à moi et à mes collègues par l’administration, ou encore en octobre dernier par l’ex-directeur des Français de l’étranger, Monsieur Bouchard.

Beaucoup de nos compatriotes n’hésitent plus à déclarer perdue, voire à détruire la carte dont la date de validité faciale est périmée, afin d’en obtenir une nouvelle.

Je ne vous cache pas mon inquiétude avec les risques actuels de ces démarches.

Même avec le document du ministère des affaires étrangères et du développement international en anglais et allemand sur le site, qui ne résout pas toutes les situations, nombreux sont encore ceux qui rencontrent des problèmes à la banque, à la poste, chez le notaire voire même dans les aéroports.

Ne pourriez-vous pas autoriser la délivrance, pour les Français de l’étranger qui en font la demande, de nouvelles cartes d’identité, en particulier en Union européenne ?

Certes, ils pourraient demander un passeport, mais celui-ci n’est pas obligatoire, il est payant et surtout les oblige à aller dans un consulat souvent éloigné, alors que les demandes de carte d’identité peuvent être faites lors de permanences consulaires.

Cette situation devant durer encore plusieurs années (jusqu’en 2027) nos compatriotes à l’étranger ne comprennent pas ce refus des consulats, et les fausses déclarations de perte risquent encore d’augmenter.

Je vous remercie de votre attention. Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, ma très haute considération.

Mme Martine SCHOEPPNER