Jean-Marie LANGLET
Publié le 06/10/2017

Jean-Marie LANGLET

Accédez à sa fiche dans l'annuaire

Budget 2017 de l’AEFE

Session d’octobre 2017 - Question orale n°12 de M. Jean-Marie LANGLET, conseiller consulaire (Francfort) et conseiller AFE (Allemagne, Autriche, Slovaquie, Slovénie et Suisse)

Le gouvernement a annoncé que les crédits de l’AEFE seraient réduits pour l’année 2017. Il n’a pas précisé comment l’AEFE allait procéder et notamment si cette décision aurait des répercussions directes sur les budgets des établissements, tant cette année que l’année prochaine.

Les établissements qui discutent de leurs projets ont besoin de travailler sur des hypothèses financières correctes.

Le bon fonctionnement des établissements à l’étranger dépend des relations entre les parents, les personnels et les directions.

Chaque partie s’adapte pour que le projet global passe dans le cadre financier connu et défini.

Les établissements dans lesquels la communauté éducative s’efforce ainsi avec succès de concilier la qualité de l’offre matérielle et éducative que réclame l’AEFE à juste titre, d’une part, et des conditions financières supportables pour les parents qui contribuent largement au financement des lycées et écoles, d’autre part, ne doivent pas être injustement sanctionnés par des ponctions financières subites et arbitraires qui saperaient les bases de l’équilibre qui s’instaure.

L’AEFE entend-elle répondre à cette exigence de restriction budgétaire en demandant une « péréquation » active de la part des budgets de certains établissements, notamment européens ?
Si oui, sur quel(s) exercice(s) ?

En 2017, un effort particulier a été demandé à l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger qui voit sa subvention pour charge de service public diminuer de 33M euros. L’opérateur travaille activement à l’adaptation de son budget en 2017 et 2018. Les mesures qui seront prises garantiront le maintien de l’excellence pédagogique, condition de l’attractivité de nos établissements, tout en assurant une juste répartition des efforts entre les services centraux et les établissements scolaires.

Origine de la réponse : DGM